L’annonce tonitruante par Donald Trump, mercredi 2 avril, d’une hausse des droits de douane frappant les importations aux Etats-Unis peut être jugée brutale, irrationnelle ou contre-productive. Mais au prisme du temps long, cette remontée en flèche des taxes donne surtout l’impression que le président américain entend refermer la parenthèse de la mondialisation.
Les Etats-Unis risquent de frôler la stagflation et l’Europe la stagnation. Les consommateurs américains pourraient perdre 3 800 dollars de pouvoir d’achat, les plus pauvres seront les premiers touchés.
Selon les données de Météo-France, le Sud et l’Est de la France, Lyon, Toulouse et Paris vont être particulièrement touchés.
En raison du ralentissement chinois, les Etats-Unis étaient devenus le premier partenaire commercial de l’Allemagne l’an dernier. Au lendemain du « jour de la libération », les organisations patronales ont appelé à négocier pour éviter un effondrement des échanges transatlantiques.
La suppression des zones à faibles émissions, qui sera débattue à l’Assemblée nationale à partir du 8 avril, autoriserait de nouveau les véhicules les plus polluants dans les grandes agglomérations.
L’Institut national de recherche et de sécurité au travail a publié, le 1er avril, une étude prospective sur les mesures à prendre pour s’adapter au vieillissement des actifs.