Les prises de parole devant la cour criminelle du Morbihan, qui juge depuis le 24 février l’ex-chirurgien pour viols et agressions sexuelles contre 299 patients, ont encouragé d’autres victimes à témoigner et à se porter partie civile.
Emmanuel Macron a évoqué cette idée, mardi, sur TF1. Des discussions sont en cours avec certains pays, « notamment en Europe de l’Est ». La mise en œuvre éventuelle de cette mesure suscite des inquiétudes.
Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé, mardi 13 mai, son souhait de présenter un projet de loi visant à garantir la qualité des établissements privés qui intégreront la plateforme publique d’affectation.
Le premier ministre est accusé d’avoir menti sur sa connaissance des violences perpétrées contre les élèves de l’établissement catholique. Il est auditionné, mercredi 14 mai, par la commission d’enquête parlementaire née de l’affaire.
Après celle votée à l’Assemblée nationale, le 7 mai, une deuxième proposition de loi a été adoptée, au Sénat, le 13 mai, pour améliorer l’accès aux soins. Cette fois-ci, le gouvernement a soutenu le texte.