Devant l’émoi suscité par la mort d’une surveillante poignardée mardi 10 juin dans un collège de Haute-Marne par un élève, l’exécutif cherche comment prévenir ces agressions. Mais les solutions se sont révélées jusqu’ici inopérantes.
Les pôles d’appui à la scolarité, équipes mixtes d’enseignants et de spécialistes du médico-social, sont en place depuis la rentrée dans quatre départements, pour aider les élèves à « besoins éducatifs particuliers ». Ils devraient être généralisés en 2027.
L’adolescent a été placé en garde à vue, la motivation de son geste reste inconnue. Mais une même question revient : comment la violence a-t-elle pu toucher une « petite ville » de Haute-Marne où « tout le monde se connaît » ?
Après les lignes à grande vitesse, les lignes de métro sont en train de plomber les villes qu’elles desservent. La faute à des coûts de chantiers puis de fonctionnement colossaux, des recettes minimes et un mariage toxique avec les promoteurs immobiliers.
Une semaine après l’attentat raciste de Puget-sur-Argens, dans le Var, l’ambiance était morose parmi les fidèles venus prier vendredi 6 juin pour l’Aïd-el-Kébir, dans la mosquée Al-Hashimi, un bel édifice de 2 000 places à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis.
D’ici à cinq ans, si aucune règle de contenu local minimum n’est mise en place, les fermetures d’usines dans la forge, la fonderie, la plasturgie, la métallurgie vont s’accélérer, selon un rapport commandé par plusieurs fédérations professionnelles.