Dans la crise politique multiforme que vit la France,comme d’autres démocraties,la question de la représentation politique apparaît comme un élément majeur. De ce point de vue,la mobilisation constatée lors des élections municipales des 15 et 22 mars autour de certains candidats dans des quartiers populaires qui restent marqués par un fort taux d’abstention,est une bonne nouvelle. Que nombre de ces personnalités locales finalement élues soient issues de l’immigration ne devrait étonner personne,s’agissant de communes où ont été concentrés les habitants les plus pauvres,parmi lesquels des familles étrangères et françaises d’origine étrangère.
Le Monde